<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Opinion Archives - PAK FM</title>
	<atom:link href="https://pakfm.fr/category/opinion/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://pakfm.fr/category/opinion/</link>
	<description>L&#039;actualité du Pakistan, des Pakistanais et des Pakistanaises, la culture et la gastronomie du Pakistan</description>
	<lastBuildDate>Sun, 12 Jul 2026 15:33:53 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.7</generator>
	<item>
		<title>Tribune : La France et le choix sophistiqué de l’intégration</title>
		<link>https://pakfm.fr/tribune-la-france-et-le-choix-sophistique-de-lintegration/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Jul 2026 15:33:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://pakfm.fr/?p=4391</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans le débat public, l’intégration française est souvent décrite à travers ses tensions, ses échecs et ses contradictions. Pourtant, cette lecture oublie l’essentiel : la France tente depuis plusieurs générations de réaliser une opération politique d’une grande complexité, celle de transformer des populations venues d’horizons différents en membres d’une même communauté nationale. Ce choix est [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://pakfm.fr/tribune-la-france-et-le-choix-sophistique-de-lintegration/">Tribune : La France et le choix sophistiqué de l’intégration</a> est apparu en premier sur <a href="https://pakfm.fr">PAK FM</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le débat public, l’intégration française est souvent décrite à travers ses tensions, ses échecs et ses contradictions. Pourtant, cette lecture oublie l’essentiel : la France tente depuis plusieurs générations de réaliser une opération politique d’une grande complexité, celle de transformer des populations venues d’horizons différents en membres d’une même communauté nationale. Ce choix est plus difficile que la séparation, plus exigeant que l’homogénéité imposée et probablement plus civilisé que les politiques consistant à résoudre la diversité par l’exclusion.</p>
<h2>Une réussite française souvent sous-estimée</h2>
<p>La France est l’un des pays qui a poussé le plus loin l’ambition d’intégrer des populations venues d’horizons très différents au sein d’une même communauté nationale.</p>
<p>Son modèle n’est ni parfait ni achevé. Les discriminations, les fractures territoriales et les difficultés d’intégration demeurent réelles. Mais ces insuffisances ne doivent pas masquer l’ampleur de ce qui a été accompli.</p>
<p>En quelques générations, des millions de personnes issues de l’immigration sont devenues françaises, non seulement juridiquement, mais également culturellement, socialement et affectivement. Elles participent à la vie économique, scientifique, artistique, sportive et politique du pays.</p>
<p>La France a rendu possible qu’un individu dont les parents ou les grands-parents sont nés à des milliers de kilomètres puisse devenir enseignant, médecin, fonctionnaire, officier, ministre ou représentant de la nation.</p>
<p>Cette capacité à transformer progressivement l’étranger en compatriote constitue une réalisation politique majeure.</p>
<h2>Un système plus sophistiqué que la séparation</h2>
<p>L’intégration est une construction particulièrement sophistiquée.</p>
<p>Elle exige de faire cohabiter des populations qui ne possèdent pas toujours la même histoire familiale, la même religion, les mêmes habitudes culturelles ou la même perception de la société.</p>
<p>Elle suppose de trouver un équilibre entre plusieurs exigences :</p>
<ul>
<li>préserver la continuité historique du pays ;</li>
<li>transmettre une langue et des références communes ;</li>
<li>respecter la dignité des nouveaux arrivants ;</li>
<li>permettre la mobilité sociale ;</li>
<li>prévenir la formation de communautés entièrement séparées ;</li>
<li>construire une loyauté commune sans imposer l’effacement total des origines.</li>
</ul>
<p>Aucune de ces opérations n’est simple.</p>
<p>La coexistence produit inévitablement des tensions, des incompréhensions et parfois des conflits. Mais cette complexité ne constitue pas nécessairement la preuve d’un échec. Elle est aussi la conséquence naturelle d’une ambition politique élevée.</p>
<p>Il est relativement facile de construire une société homogène en excluant ceux qui ne correspondent pas au modèle dominant. Il est beaucoup plus difficile de transformer la diversité en appartenance commune.</p>
<h2>L’illusion de l’homogénéité</h2>
<p>Face aux tensions identitaires, certaines sociétés choisissent ou ont choisi une réponse plus rudimentaire : la séparation des populations.</p>
<p>Lorsque la coexistence paraît difficile, elles cherchent à rendre le territoire plus homogène. Les minorités sont poussées au départ, privées de droits, déplacées ou, dans les situations les plus extrêmes, victimes d’un nettoyage ethnique.</p>
<p>La logique est simple : si plusieurs identités coexistent difficilement, supprimons la coexistence.</p>
<p>Cette méthode peut donner l’apparence immédiate de l’ordre. Elle ne constitue pourtant pas un progrès politique. Elle représente au contraire une régression vers une conception primitive de la nation, selon laquelle la paix nécessiterait que tous les habitants possèdent la même origine, la même religion ou la même culture.</p>
<p>Une nation homogénéisée par l’expulsion ou la peur n’est pas nécessairement plus forte. Elle est simplement moins capable de supporter la complexité humaine.</p>
<h2>Des États encore en consolidation identitaire</h2>
<p>Cette tentation peut être particulièrement forte dans des États dont le récit national reste récent, fragile ou contesté.</p>
<p>Lorsqu’un pays se définit principalement par une religion, une ethnie ou la mémoire d’un conflit fondateur, la présence d’une population différente peut être perçue comme une remise en cause de son existence même.</p>
<p>La diversité n’est alors plus considérée comme une réalité sociale à organiser, mais comme une anomalie à corriger.</p>
<p>Toutefois, ce phénomène ne doit pas être exclusivement associé aux États jeunes. Des nations anciennes ont elles aussi pratiqué les expulsions, l’assimilation forcée et la purification territoriale.</p>
<p>La véritable différence ne réside donc pas seulement dans l’âge d’un pays. Elle tient à la maturité de ses institutions et à la solidité de son identité collective.</p>
<p>Une nation sûre d’elle-même peut tolérer la différence.</p>
<p>Une nation inquiète cherche plus facilement à la supprimer.</p>
<h2>La crainte légitime de la majorité historique</h2>
<p>Valoriser l’intégration ne signifie pas nier les inquiétudes de la population historiquement installée.</p>
<p>Les anciens habitants peuvent craindre que leur environnement se transforme trop rapidement. Ils peuvent s’interroger sur la disparition de certaines habitudes, sur l’évolution de leur quartier ou sur la transmission de leur culture à leurs enfants.</p>
<p>Cette inquiétude ne doit pas être automatiquement assimilée au racisme.</p>
<p>Une société ne peut réussir l’intégration en demandant à sa population historique de considérer sa propre continuité comme une préoccupation illégitime.</p>
<p>La majorité historique a le droit de vouloir transmettre quelque chose.</p>
<p>Elle a le droit d’attendre des nouveaux arrivants qu’ils respectent la langue, les lois, les institutions et les équilibres fondamentaux du pays.</p>
<p>L’intégration ne peut réussir lorsque la société d’accueil est sommée de s’effacer pour prouver son ouverture.</p>
<h2>La responsabilité des nouveaux arrivants</h2>
<p>La responsabilité ne repose pas uniquement sur le pays d’accueil.</p>
<p>S’installer durablement dans une société implique de reconnaître que celle-ci existait avant l’arrivée du migrant. Elle possède une mémoire, une culture, des institutions et des usages qui ne peuvent être traités comme de simples obstacles à déconstruire.</p>
<p>Le nouvel arrivant ne doit pas nécessairement renoncer à toutes ses origines. Mais il doit accepter d’hériter d’une partie de l’histoire du pays qui devient le sien.</p>
<p>L’intégration suppose donc un mouvement réciproque.</p>
<p>La France ouvre l’accès à la citoyenneté et à l’appartenance nationale.</p>
<p>Le nouvel arrivant accepte, en retour, de devenir progressivement dépositaire d’un héritage français.</p>
<p>Il ne s’agit pas seulement d’habiter en France, mais d’entrer dans une continuité collective.</p>
<h2>L’intégration comme transmission</h2>
<p>La meilleure réponse à la crainte de la perte d’identité n’est ni l’expulsion ni le déni.</p>
<p>C’est la transmission.</p>
<p>Une identité nationale survit lorsqu’elle est suffisamment forte, intelligible et désirable pour être adoptée par des personnes qui ne l’ont pas reçue à la naissance.</p>
<p>La France ne préservera pas son identité en exigeant que tous ses citoyens possèdent les mêmes ancêtres. Elle la préservera en transmettant sa langue, son histoire, sa culture politique et ses principes aux générations nouvelles.</p>
<p>L’intégration ne signifie donc pas que la France renonce à elle-même.</p>
<p>Elle signifie au contraire que la France considère son héritage comme transmissible.</p>
<p>Le nouvel arrivant n’est pas condamné à demeurer éternellement extérieur à la nation. Il peut en devenir l’un des héritiers, puis l’un des transmetteurs.</p>
<h2>Transformer l’étranger en compatriote</h2>
<p>La plus grande force du modèle français réside peut-être dans cette promesse : celui qui vient d’ailleurs peut devenir l’un des nôtres.</p>
<p>Cette promesse n’est pas toujours parfaitement tenue. Certains Français issus de l’immigration continuent d’être renvoyés à leurs origines, même après plusieurs générations.</p>
<p>Mais l’existence même de cette promesse distingue profondément l’intégration de l’homogénéisation ethnique.</p>
<p>Dans une conception fermée de la nation, l’étranger et ses descendants restent durablement suspects.</p>
<p>Dans la conception républicaine française, l’appartenance repose en principe sur la citoyenneté, la participation à la vie commune et l’adhésion à un héritage partagé.</p>
<p>La France ne demande pas théoriquement à chacun de posséder la même généalogie. Elle lui demande de participer à une même destinée politique.</p>
<h2>L’identité n’est pas le problème</h2>
<p>L’identité n’est pas le problème.</p>
<p>Le problème apparaît lorsqu’une société croit devoir faire disparaître la différence pour continuer d’exister.</p>
<p>Il apparaît également lorsque les nouveaux arrivants refusent de reconnaître la légitimité de l’héritage national qui les accueille.</p>
<p>Entre ces deux impasses, la France tente de construire une voie plus difficile : préserver une continuité historique tout en permettant à de nouveaux citoyens d’y prendre place.</p>
<p>Ce système est conflictuel, imparfait et parfois frustrant.</p>
<p>Mais il est aussi profondément sophistiqué.</p>
<p>La civilisation ne consiste peut-être pas à vivre exclusivement avec ceux qui nous ressemblent. Elle réside dans la capacité à transmettre ce que nous sommes sans humilier, expulser ou effacer ceux qui nous rejoignent.</p>
<p>À ce titre, malgré ses contradictions et ses échecs, la France demeure à l’avant-garde d’une expérience politique essentielle : faire de la diversité non pas une simple coexistence de communautés, mais la matière d’une nation commune.</p>
<p><strong>Asad ISHFAQ</strong></p>
<p>Note : <em>Cet article a été rédigé avec l’assistance de l’intelligence artificielle.</em></p>
<p>Cet article <a href="https://pakfm.fr/tribune-la-france-et-le-choix-sophistique-de-lintegration/">Tribune : La France et le choix sophistiqué de l’intégration</a> est apparu en premier sur <a href="https://pakfm.fr">PAK FM</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tribune : Autophagie occidentale</title>
		<link>https://pakfm.fr/tribune-autophagie-occidentale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 00:11:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://pakfm.fr/?p=4333</guid>

					<description><![CDATA[<p>Admiratif des avancées technologiques occidentales, notamment en matière d’intelligence artificielle, je demeure pourtant perplexe devant certaines évolutions législatives actuellement débattues en France, et déjà en vigueur dans d’autres contrées occidentales. Je pense ici aux nouvelles lois relatives à la fin de vie, mais aussi à celles qui touchent à la légitime défense et, plus largement, [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://pakfm.fr/tribune-autophagie-occidentale/">Tribune : Autophagie occidentale</a> est apparu en premier sur <a href="https://pakfm.fr">PAK FM</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Admiratif des avancées technologiques occidentales, notamment en matière d’intelligence artificielle, je demeure pourtant perplexe devant certaines évolutions législatives actuellement débattues en France, et déjà en vigueur dans d’autres contrées occidentales. Je pense ici aux nouvelles lois relatives à la fin de vie, mais aussi à celles qui touchent à la légitime défense et, plus largement, au rapport que les sociétés modernes entretiennent désormais avec la vie humaine.</p>
<p>Ces “lois de la mort”, car il faut bien oser les nommer ainsi, pourraient à terme ouvrir la voie à des dérives inquiétantes. Sous couvert de compassion, de liberté individuelle ou de protection, elles risquent d’installer dans les esprits l’idée que certaines vies peuvent être abrégées, certaines existences neutralisées, certaines vulnérabilités traitées comme des charges. C’est d’autant plus paradoxal que les mêmes sociétés investissent des milliards dans des technologies censées prolonger l’existence humaine. D’un côté, l’on promet l’allongement de l’espérance de vie ; de l’autre, l’on légifère toujours davantage sur les conditions de sa suppression. Une sorte de purge qui ne dit pas son nom…</p>
<p>En tant qu’Oriental — eh oui, depuis quelque temps, le Pakistan semble désormais faire partie du Moyen-Orient — je ne cesse de m’interroger sur la direction morale que prend la civilisation occidentale. Je contemple, tel un chroniqueur étranger mais attentif, cette civilisation perdre peu à peu l’équilibre qui fit jadis sa grandeur. Certains me diront que je suis un peu has been, old school, ou prisonnier d’un monde ancien. Peu importe. Il importe davantage d’user de ce qu’il reste de liberté d’expression afin d’apporter d’humbles éléments de réflexion à la conscience de ces femmes et de ces hommes qui rédigent les lois pour l’Homme.</p>
<p>Nul besoin d’être un adversaire de l’Occident pour observer les conséquences d’un énième faux pas moral. Ce qui se joue ici dépasse les clivages politiques ordinaires. Il s’agit d’un changement profond de regard porté sur la vie, sur la vieillesse, sur la faiblesse, sur la famille, sur la dignité humaine. Tout cela n’est bien évidemment pas très “catholique”, et c’est le moins que l’on puisse dire. Car cela n’a plus grand-chose à voir avec ces mœurs où la notion de famille relevait du sacré, où les proches prenaient soin de leurs anciens, où la dépendance n’était pas encore confondue avec l’inutilité.</p>
<p>Le scandale récurrent des maisons de retraite, où tant de personnes âgées sont déconsidérées, abandonnées ou traitées comme de simples dossiers administratifs, est symptomatique de la maladie matérialiste qui ronge l’Occident. Bien sûr, ce ne sont ni les milliards ni les ressources qui manquent. Ce qui manque, c’est un peu plus d’humanité, cette valeur pourtant clamée haut et fort dans les discours officiels. Certains ont même longtemps présenté les valeurs occidentales comme supérieures. Chacun se fera son avis.</p>
<p>Mais une question demeure : que devient une civilisation lorsqu’elle ne sait plus honorer ceux qui l’ont précédée ? Que devient un peuple lorsqu’il considère ses anciens comme un poids, ses malades comme une charge, ses faibles comme une anomalie économique ? Certaines mauvaises langues pourraient aller jusqu’à dire qu’un tel arsenal législatif, placé entre les mains d’un pouvoir autoritaire, pourrait un jour servir de blanc-seing pour procéder à l’élimination silencieuse des indésirables, des inutiles, voire des minorités. On dira que j’exagère. Peut-être. Mais l’histoire enseigne que les grandes dérives commencent souvent par des mots doux, des intentions nobles et des lois présentées comme nécessaires.</p>
<p>Selon toute vraisemblance, il existe désormais en Occident deux peuples qui se regardent en chiens de faïence. Il y a ce peuple qui ne semble plus aimer ceux qui ont façonné l’Occident pendant des siècles, ses traditions, ses croyances, ses familles, ses racines. Et il y a cet autre peuple, révulsé par les nouveaux arrivants, persuadé d’assister à la disparition de son monde. Entre les deux, une civilisation s’épuise, se fracture, se juge elle-même, se dévore lentement.</p>
<p>Lequel prendra le dessus dans cette phase d’autophagie occidentale ? Je n’en sais rien. Mais il est permis, depuis l’Orient ou d’ailleurs, de contempler cette étrange scène avec gravité. Car lorsqu’une civilisation cesse de protéger la vie fragile, lorsqu’elle confond progrès technique et progrès moral, lorsqu’elle remplace le sacré par la procédure, alors elle ne prépare pas seulement l’avenir : elle organise peut-être, sans le dire, sa propre disparition.</p>
<p>Asad I. @ PAKFM<br />
Texte original, révisé avec l’assistance de l’IA.</p>
<p>Cet article <a href="https://pakfm.fr/tribune-autophagie-occidentale/">Tribune : Autophagie occidentale</a> est apparu en premier sur <a href="https://pakfm.fr">PAK FM</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Opinion : La liberté d&#8217;expression, un luxe réservé à l&#8217;oligarchie Pakistanaise</title>
		<link>https://pakfm.fr/opinion-la-liberte-dexpression-un-met-fin-reserve-a-l-oligarchie-pakistanaise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Aug 2025 07:55:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<category><![CDATA[Pakistan]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://pakfm.fr/?p=3783</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pendant longtemps je ne me suis pas exprimé sur Pak FM car après le départ d&#8217;Imran du pouvoir j&#8217;ai été envahit par le doute. A mon sens, le champion du monde Pakistanais de cricket était le symbôle de l&#8217;homme intègre représentant le Peuple qui fut remplacé par les ploutocrates. C&#8217;était mon sentiment que beaucoup de [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://pakfm.fr/opinion-la-liberte-dexpression-un-met-fin-reserve-a-l-oligarchie-pakistanaise/">Opinion : La liberté d&rsquo;expression, un luxe réservé à l&rsquo;oligarchie Pakistanaise</a> est apparu en premier sur <a href="https://pakfm.fr">PAK FM</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pendant longtemps je ne me suis pas exprimé sur Pak FM car après le départ d&rsquo;Imran du pouvoir j&rsquo;ai été envahit par le doute.</p>
<p>A mon sens, le champion du monde Pakistanais de cricket était le symbôle de l&rsquo;homme intègre représentant le Peuple qui fut remplacé par les ploutocrates. C&rsquo;était mon sentiment que beaucoup de Pakistanais partagent de façon affirmée ou dans leur for intérieure de peur de la répression. Le Peuple avait perdu son leader.</p>
<p>Par la suite, j&rsquo;ai quand même constaté que ces personnages politiques Pakistanais que l&rsquo;on voyait aux reines du Pakistan depuis des décennies avaient quand même du bon si l&rsquo;on s&rsquo;en tient aux nombreux projets qu&rsquo;ils ont mis en place depuis leur arrivée au pouvoir. Malgré leurs réussites apparentes, il n&rsquo;en demeure pas moins que le Peuple continuait de souffir notamment de l&rsquo;inflation.</p>
<p>Cela dit pour en revenir à la liberté d&rsquo;expression, j&rsquo;ai observé avec un sentiment d&rsquo;impuissance comment des femmes et des hommes Pakistanais de tous âges avaient été violentés par le rouleau compresseur répressif de l&rsquo;Etat Pakistanais. Certains sont partis de ce monde sous les balles, d&rsquo;autres ont été gravement marqués physiquement pour leur opinion politique.</p>
<p>En clair, une partie du Peuple a été réduite au silence ce qui laisse un boulevard à des médias sous pression où des journalistes libres comme Imran Riaz Khan ne peuvent s&rsquo;exprimer sans crainte de la répression. Dans la sphère médiatique prévaut l&rsquo;opinion de la bourgeoisie bien plus accomodante que la détresse des Misérables du Peuple Pakistanais.</p>
<p>Cet article <a href="https://pakfm.fr/opinion-la-liberte-dexpression-un-met-fin-reserve-a-l-oligarchie-pakistanaise/">Opinion : La liberté d&rsquo;expression, un luxe réservé à l&rsquo;oligarchie Pakistanaise</a> est apparu en premier sur <a href="https://pakfm.fr">PAK FM</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Opinion : Shariah vs État de Droit, des non dits et des conflits</title>
		<link>https://pakfm.fr/etat-de-droit-vs-shariah-les-musulmans-dindons-de-la-farce/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Jul 2023 01:07:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Opinion]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://pakfm.fr/?p=2300</guid>

					<description><![CDATA[<p>Entre le monde de l&#8217;Islam et l&#8217;Occident il y a beaucoup de non dits ouverts ou dissimulés et des méconnaissances qui en disent long sur la relation entre ces deux Civilisations. Les Musulmans de manière générale traversent le chemin tortueux du conflit civilisationnel lorsqu&#8217;ils vivent dans des contrées où ils ne sont pas majoritaires et [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://pakfm.fr/etat-de-droit-vs-shariah-les-musulmans-dindons-de-la-farce/">Opinion : Shariah vs État de Droit, des non dits et des conflits</a> est apparu en premier sur <a href="https://pakfm.fr">PAK FM</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Entre le monde de l&rsquo;Islam et l&rsquo;Occident il y a beaucoup de non dits ouverts ou dissimulés et des méconnaissances qui en disent long sur la relation entre ces deux Civilisations. Les Musulmans de manière générale traversent le chemin tortueux du conflit civilisationnel lorsqu&rsquo;ils vivent dans des contrées où ils ne sont pas majoritaires et que la Shariah n&rsquo;est pas appliquée. La Shariah est un sujet tabou en Occident et pourtant c&rsquo;est elle qui en pratique régit la vie d&rsquo;un Musulman qu&rsquo;il soit très pratiquant ou très loin de la religion. Analyse PAK FM.</p>



<p>La plupart des Musulmans qu&rsquo;ils vivent en Occident ou bien dans le monde Islamique descendent à N générations près de Musulmans qui ont vécu dans un monde codifié par les Lois Divines. C&rsquo;est cela qui expliquera qu&rsquo;on retrouvera toujours une réminiscence de la Shariah dans l&rsquo;existence d&rsquo;un Musulman qu&rsquo;il soit pratiquant ou très éloigné de l&rsquo;Islam. En Occident, les commentateurs qui ont fait de l&rsquo;Islam leur fond de commerce, qualifieront les plus pratiquants de fondamentalistes ou d&rsquo;islamiste, le « gros mot » tendance du moment. Et ceux qui seront éloignés de l&rsquo;Islam seront excommuniés par les plus politiquement corrects. Les commentateurs et analystes du monde politiquement médiatique ont fait une véritable OPA sur ce qu&rsquo;est un bon ou un mauvais Musulman.</p>



<p>Lorsque des personnes étrangères à l&rsquo;Islam, qui n&rsquo;ont aucun rapport spirituel à l&rsquo;Islam s&rsquo;ingèrent dans le rapport du Musulman à l&rsquo;Islam alors des conflits naissent à la foi dans le for intérieure des personnes de Foi et dans la cohésion nationale des pays concernés marqués par des troubles identitaires dont les Musulmans sont les dindons de la farce.</p>



<p>Mépris du sacré, exposition plus ou moins forcée à des théories, histoire orientalisée&#8230; la liste des sujets à conflits est interminable et les droites extrêmes sont les premières à mettre de l&rsquo;huile sur le feu pour attiser la haine du Musulman. De tels contextes sont toxiques à la fois pour les Musulmans mais aussi la cohésion nationale. Dans les démocraties, il est de la responsabilité des pouvoirs politiques de légiférer mais quand l’État de Droit est instrumentalisé pour rendre le climat encore plus toxique pour les Musulmans, la question de la discrimination à l&rsquo;égard de la minorité Musulmane se pose. Le Musulman est qualifié de séparatiste, un comble pour les plus patriotes d&rsquo;entre eux qui chérissent leur pays qui sont plongés dans une défiance qui débouche sur une crise de confiance.</p>



<p>La confiance c&rsquo;est bien ce qu&rsquo;il est nécessaire de développer avec les communautés Musulmanes. Bien évidement il y a des pays qui ne reconnaissent qu&rsquo;une seule communauté : La communauté nationale. Ces derniers feraient bien de lâcher un peu de leste et faire confiance aux Musulmans.</p>



<p>Entre Shariah et État de Droits, les Musulmans ont des choix difficiles à faire qui créent des conflits intérieures et une surcouche de difficulté pour s&rsquo;intégrer à la société occidentale. Évidement, il serait osé de réclamer la Shariah dans le monde Occidental et encore plus de l&rsquo;imposer cependant il est plus que jamais nécessaire qu&rsquo;il y ait des accommodements pour qu&rsquo;ils puissent participer à la vie de la Nation et s&rsquo;émanciper tout en préservant un minimum de valeurs religieuses comme une flexibilité sur la prière, un des piliers majeurs de la vie d&rsquo;un Musulman.</p>
<p>Cet article <a href="https://pakfm.fr/etat-de-droit-vs-shariah-les-musulmans-dindons-de-la-farce/">Opinion : Shariah vs État de Droit, des non dits et des conflits</a> est apparu en premier sur <a href="https://pakfm.fr">PAK FM</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
