- Après l’effroyable seconde guerre mondiale, le projet d’espérance Européen vit le jour. Des décennies durant, le Vieux-Continent domina le monde de par sa puissance économique, militaire et une idéologie humaniste affirmée. Mais aujourd’hui, nous sommes en l’an 2025. Quelle direction ce continent prend-il ? Analyse PAKFM
Une fois n’est pas coutume l’extrême-droite est aux portes du pouvoir ou l’est déjà dans les pays de l’Union Européenne. Néanmoins il vaut mieux s’attarder sur le cas des pays fondateurs pour prendre la mesure de la bascule.
Prenons le cas de la France, cette belle République que nous apprécions car garante de principes qui nous confèrent une même considération, doit composer avec l’éventualité de plus en plus crédible des arrivistes antirépublicains.
Un ancien Président communique même selon des sources médiatiques mainstream sa volonter de ne pas participer pas au Front Républicain. Il est à l’image d’un certain électorat en état de torpeur qui se jette dans les bras des « zinzins » de l’Union des Droites.
Car oui, il n’y a rien à attendre de politiciens qui clament le rejet de l’héritage des Lumières, exècrent l’Humanisme et les Droits de l’Homme. C’est un retour aux heures sombres de la classification des êtres humains selon leur couleur de peau, leur origine, leur religion et leurs idées politiques !
Le délaissement du Front Républicain au profit d’une Union des Droites est synonyme de soumission aux ennemis d’une Europe forte, une France Souveraine. L’Union des Droites c’est l’acceptation du dictat du plus fort, la primauté donnée aux nationalismes mortifères.
Le Vieux-Continent cèdant aux sirènes de l’extrême-droite serait en proie à la prédation de l’ogre de droite outre-atlantique et l’ours autoritaire venu de l’Oural qui n’attendent que la zizanie propice à la balkanisation généralisée et les guerres intestines pour enfin procéder à leur entreprise de vassalisation de loyaux « duchés » locaux maléables à souhait.
Face à ce double défi et l’impuissance de l’Amérique Libre, il devient compréhensible que l’Europe au garde-à-vous se tient prête à intervenir en Russie pour recouvrer son droit légitime aux ressources vitales dont elle est considérablement privée.





